Stagnation de la perte de poids malgré le sport : comprendre ce qui bloque
Stagnation de la perte de poids malgré le sport : explication physiologique
Tu fais du sport régulièrement.
Tu es active, parfois même plus qu’avant.
Tu t’entraînes, tu bouges, tu essaies d’être constante.
Et pourtant, la perte de poids stagne.
La balance ne bouge plus.
Ou alors très peu, malgré les séances, malgré les efforts.
Et une incompréhension s’installe :
« Comment est-ce possible de faire du sport et de ne plus maigrir ? »
Quand la stagnation apparaît malgré le sport, le premier réflexe est souvent de faire encore plus :
plus de séances, plus d’intensité, plus de cardio.
Mais chez beaucoup de femmes actives, cette logique finit par produire l’effet inverse :
plus de fatigue, plus de frustration… et toujours pas de résultats.
👉 Si tu stagnes malgré le sport, le problème n’est pas que tu ne bouges pas assez.
👉 Et ce n’est pas un manque de discipline.
Dans la majorité des cas, la stagnation s’explique par la façon dont le corps réagit à une accumulation de contraintes :
sport régulier, récupération insuffisante, alimentation contrôlée, pression mentale.
Pris séparément, ces éléments semblent positifs.
Pris ensemble, sur la durée, ils peuvent amener le corps à se défendre plutôt qu’à coopérer.
C’est pour cette raison que certaines femmes continuent à perdre du poids en faisant du sport,
tandis que d’autres stagnent malgré une activité physique soutenue.
👉 La vraie question n’est donc pas « est-ce que le sport fonctionne ? »
👉 Mais dans quel contexte il est pratiqué, et comment le corps y répond aujourd’hui.
Dans cet article, nous allons voir pourquoi le sport ne relance pas toujours la perte de poids,
comment une sollicitation excessive peut entretenir la stagnation,
et surtout comment comprendre ce signal sans tomber dans le piège du “toujours plus”.
Si tu veux replacer ce blocage dans une vision plus globale, tu peux aussi approfondir ici :
Stagnation de la perte de poids : pourquoi ton corps bloque (et pourquoi ce n’est pas ta faute)
Et si ta stagnation s’accompagne également d’une alimentation très contrôlée, cet article te permettra de faire le lien entre sport et restriction :
Pourquoi je stagne alors que je mange peu ?
Pourquoi faire plus de sport ne relance pas toujours la perte de poids
Quand la perte de poids stagne malgré une activité physique régulière, le réflexe est presque automatique :
augmenter le volume ou l’intensité.
Une séance de plus par semaine.
Un peu plus de cardio.
Des entraînements plus “efficaces”.
Sur le papier, cela semble logique.
Mais dans la réalité, faire plus de sport ne relance pas toujours la perte de poids — et peut même, dans certains contextes, maintenir la stagnation.
Pourquoi ?
Parce que le corps ne réagit pas uniquement à l’effort en lui-même, mais au message global qu’il reçoit dans la durée.
Le sport est un levier.
Mais répéter exactement le même levier, encore et encore, n’en augmente pas forcément l’efficacité.
Au contraire, le corps apprend à s’y adapter.
👉 Plus l’effort devient fréquent et prévisible, plus le corps ajuste sa réponse pour préserver son équilibre.
C’est ainsi que certaines femmes vivent ce paradoxe :
- elles font plus de sport qu’avant,
- elles sont plus régulières,
- parfois même plus engagées,
… et pourtant, les résultats ne suivent plus.
Dans ce contexte, le problème n’est pas le manque d’activité.
C’est le fait que le sport est utilisé comme une réponse unique à un problème plus global.
La perte de poids ne dépend jamais d’un seul paramètre isolé.
Elle est le résultat d’un équilibre entre sollicitation, récupération, alimentation, stress et adaptation physiologique.
👉 Quand cet équilibre est rompu, ajouter du sport ne suffit pas à compenser.
C’est exactement ce qui se produit dans de nombreuses situations de stagnation :
le corps n’est pas “inactif”, il est déjà en train de s’adapter.
Si tu veux comprendre comment ce mécanisme s’inscrit dans une vision plus large de la stagnation, cet article t’aidera à replacer le sport dans le système global :
Stagnation de la perte de poids : pourquoi ton corps bloque (et pourquoi ce n’est pas ta faute)
Dans la section suivante, nous allons voir pourquoi le sport est aussi un stress pour l’organisme, même lorsqu’il est pratiqué avec de bonnes intentions — et pourquoi cette notion est centrale pour comprendre la stagnation chez les femmes actives.
Le sport est un stress (même quand il est “bon”)
C’est quelque chose que je répète très souvent en coaching, parce que je l’entends tout le temps :
« Si je fais un peu plus de sport, ça ira forcément plus vite. »
Cette idée est compréhensible.
Quand on veut perdre du poids, on a envie d’accélérer.
Et le sport donne cette impression très rassurante de “faire quelque chose”.
👉 Le problème, c’est que le corps ne fonctionne pas comme un compteur d’efforts.
Le sport, même pratiqué avec de bonnes intentions, reste une sollicitation pour l’organisme.
Un stress positif, oui — tant qu’il est bien dosé et bien récupéré.
Mais un stress quand même.
Et c’est là que beaucoup de femmes actives se piègent sans s’en rendre compte.
Elles font du sport :
- en mangeant déjà peu,
- en dormant parfois mal,
- en gérant une charge mentale élevée,
- avec l’idée constante qu’il faut “tenir”, “ne pas lâcher”, “faire mieux”.
Pris isolément, chaque élément paraît raisonnable.
Mais additionnés sur la durée, ils envoient au corps un message très clair :
il faut encaisser, pas coopérer.
👉 Le corps ne fait pas la différence entre :
- “je fais du sport pour ma santé”
- et “je fais du sport pour forcer un résultat”.
Il réagit uniquement à la charge globale qu’il subit.
C’est pour cela que certaines femmes très actives se sentent :
- de plus en plus fatiguées,
- moins récupérées,
- avec des entraînements qui demandent plus d’effort pour moins de bénéfices,
- et une perte de poids qui n’avance plus.
Et souvent, face à ça, le réflexe est encore une fois le même :
en rajouter.
👉 Une séance de plus.
👉 Un entraînement plus intense.
👉 Un cardio “pour brûler”.
Alors qu’en réalité, le corps est déjà en train de dire qu’il en fait assez.
Ce que j’essaie toujours de faire comprendre à mes clientes, c’est ceci :
le sport n’est pas le problème.
Mais le sport utilisé comme réponse automatique à une stagnation l’est souvent.
Quand le corps est déjà sous tension,
rajouter du stress — même “sain” — ne relance pas la perte de poids.
Il renforce souvent les mécanismes d’adaptation qui la bloquent.
Dans la section suivante, on va voir à partir de quel moment “trop de sport” peut entretenir la stagnation, et pourquoi ce n’est ni une question de motivation, ni de mental, mais bien de contexte physiologique.
Quand trop de sport entretient la stagnation
Il y a un moment précis où le sport cesse d’être un levier…
et devient un facteur qui entretient la stagnation, sans que ce soit visible au premier abord.
Ce moment, je le vois très souvent en coaching.
Des femmes actives, engagées, qui font “tout bien” :
- elles s’entraînent plusieurs fois par semaine,
- elles essaient d’être régulières,
- elles ne comptent pas leurs efforts.
Et pourtant, plus elles en font, moins ça avance.
👉 Le problème n’est pas qu’elles bougent trop.
👉 Le problème, c’est que leur corps n’a plus la capacité de répondre positivement à cette sollicitation.
Quand l’activité physique devient trop fréquente ou trop intense par rapport à :
- l’alimentation réelle,
- la récupération,
- le niveau de stress global,
- l’historique de restriction,
le corps ne “brûle pas plus”.
Il s’adapte pour tenir.
Concrètement, cela peut se traduire par :
- une fatigue qui s’installe,
- des séances qui demandent plus d’effort pour le même résultat,
- une récupération de plus en plus lente,
- et une perte de poids qui stagne, voire recule.
👉 À ce stade, le corps n’est plus dans une logique de progression.
👉 Il est dans une logique de préservation.
Et c’est souvent là que le piège se referme.
Parce que quand on est investie, motivée, sérieuse,
il est très difficile d’entendre que faire moins — ou autrement — pourrait être plus efficace.
Alors on pousse encore un peu :
- un cardio en plus,
- une séance “pour compenser”,
- un entraînement même quand on est déjà fatiguée.
Non pas parce qu’on ne s’écoute pas,
mais parce qu’on croit sincèrement que c’est ce qu’il faut faire pour avancer.
👉 Le corps, lui, reçoit un message très différent :
la pression continue.
Dans ce contexte, trop de sport n’accélère rien.
Il renforce souvent les mécanismes d’adaptation qui maintiennent la stagnation :
- économie d’énergie,
- priorisation des fonctions essentielles,
- résistance au changement.
Et le plus frustrant, c’est que vu de l’extérieur, tout semble cohérent.
Mais à l’intérieur, le système est déjà sous tension.
C’est pour cela que la stagnation malgré le sport n’est pas une question de motivation ou de mental.
C’est une question de capacité du corps à encaisser et à répondre.
Dans la section suivante, on va mettre le doigt sur un point clé chez les femmes actives :
le combo sport + alimentation très contrôlée, et pourquoi cette association est l’un des contextes les plus fréquents de stagnation.
Sport + restriction : le combo le plus fréquent chez les femmes actives
Chez beaucoup de femmes actives, la stagnation ne vient pas du sport ou de l’alimentation.
Elle vient du cumul des deux.
C’est un schéma que je vois extrêmement souvent en coaching.
Des femmes qui :
- font du sport régulièrement,
- mangent “correctement”,
- font attention aux portions,
- évitent les excès,
… et qui pourtant ne voient plus leur poids bouger.
Pris séparément, chaque levier semble logique.
Mais ensemble, sur la durée, ils peuvent créer un contexte de contrainte permanente pour le corps.
👉 Faire du sport tout en mangeant peu envoie un double message :
il faut produire de l’effort avec des ressources limitées.
Au début, le corps s’adapte.
Il encaisse.
Il compense.
Mais à moyen terme, ce cumul peut devenir l’un des contextes les plus propices à la stagnation, notamment chez les femmes déjà habituées à contrôler leur alimentation.
C’est exactement pour cela que certaines femmes ont l’impression de “bien faire” sans comprendre pourquoi ça bloque.
Elles ne sont pas dans l’excès visible.
Elles sont dans une pression constante, souvent silencieuse.
👉 Le corps, lui, ne distingue pas :
- “je mange propre”
- “je fais du sport pour ma santé”
Il perçoit simplement :
- un apport maîtrisé,
- une dépense élevée,
- peu de marge pour récupérer.
Et dans ce contexte, il s’adapte pour tenir, pas pour perdre du poids.
C’est aussi pour cela que la stagnation malgré le sport est très souvent liée à une alimentation déjà très contrôlée.
Si tu te reconnais dans cette situation, cet article te permettra de comprendre plus en détail pourquoi manger peu ne suffit pas toujours à relancer la perte de poids :
Pourquoi je stagne alors que je mange peu ?
👉 Ce lien entre sport et restriction est fondamental à comprendre.
Tant qu’il n’est pas identifié, on a tendance à répondre à la stagnation par… encore plus de contrôle ou encore plus d’effort.
Or, ce n’est pas un problème de volonté.
C’est un problème de contexte global.
Dans la section suivante, nous allons voir pourquoi certaines femmes perdent du poids avec le sport… et pas toi, et pourquoi se comparer n’aide absolument pas à comprendre ce qui se joue.
Pourquoi certaines perdent du poids avec le sport… et pas toi
C’est souvent l’un des points les plus difficiles à vivre quand on est active et engagée :
voir que le sport fonctionne pour d’autres, mais pas (ou plus) pour soi.
Une collègue qui maigrit en ajoutant du cardio.
Une amie qui “se remet au sport” et perd rapidement.
Des témoignages qui donnent l’impression que si ça marche pour elles, ça devrait marcher pour toi aussi.
👉 Et pourtant, la comparaison est l’un des pires pièges dans un contexte de stagnation.
Deux personnes peuvent faire exactement le même sport, au même rythme,
et obtenir des résultats totalement différents.
Pourquoi ?
Parce que le corps ne réagit jamais uniquement à l’activité physique en elle-même.
Il réagit à tout ce qu’il a vécu avant, et à l’état dans lequel il se trouve aujourd’hui.
Les différences peuvent venir de nombreux éléments :
- un historique de régimes plus ou moins long,
- une relation différente à la restriction alimentaire,
- un niveau de fatigue ou de stress déjà élevé,
- une capacité de récupération plus ou moins entamée,
- une adaptation métabolique déjà bien installée… ou non.
👉 Autrement dit :
ce que tu vois chez l’autre ne raconte pas son histoire complète.
Certaines femmes sont encore dans une phase où le corps répond positivement à l’effort.
D’autres ont déjà dépassé ce seuil, sans forcément s’en rendre compte.
Et quand on est dans ce deuxième cas, copier ce qui fonctionne ailleurs ne fait qu’accentuer le décalage.
C’est pour cela que je le dis très souvent en coaching :
ce n’est pas parce que le sport fonctionne pour quelqu’un aujourd’hui
qu’il est adapté à ton contexte à toi, maintenant.
👉 La stagnation n’est pas un signe que tu fais moins bien.
👉 C’est un signe que ton corps n’en est pas au même endroit.
Comprendre cela permet de sortir de deux spirales très fréquentes :
- se comparer en permanence,
- se reprocher de ne pas y arriver “comme les autres”.
La perte de poids n’est pas une compétition.
C’est un processus d’adaptation individuel, qui demande une lecture fine du contexte.
Dans la section suivante, on va voir les signaux concrets qui montrent que le sport n’aide plus à perdre du poids, afin de t’aider à reconnaître cette situation sans attendre l’épuisement total.
Les signaux que le sport n’aide plus à perdre du poids
Le sport ne cesse généralement pas “d’un coup” d’aider à perdre du poids.
Il y a souvent des signaux progressifs, que beaucoup de femmes actives ignorent… parce qu’elles sont habituées à tenir, à encaisser, à faire avec.
En coaching, ce sont souvent ces signaux qui apparaissent bien avant que la stagnation ne soit pleinement acceptée.
1. Une fatigue persistante, même en faisant “attention”
Tu fais du sport, mais tu te sens souvent fatiguée.
Pas seulement après une grosse séance — une fatigue de fond.
- Tu récupères moins bien qu’avant
- Les séances te demandent plus d’énergie
- Tu te sens parfois “vidée” sans raison évidente
👉 Ce n’est pas un manque de motivation.
👉 C’est souvent un signe que la récupération ne compense plus la sollicitation.
2. Des entraînements plus difficiles pour les mêmes résultats
Ce que tu faisais sans problème avant te semble maintenant plus lourd :
- mêmes séances,
- mêmes charges,
- même durée,
… mais avec plus d’effort et moins de sensations positives.
👉 Le corps ne progresse plus.
👉 Il cherche surtout à tenir le rythme.
3. Une stagnation qui s’installe malgré la régularité
Tu es constante.
Tu ne “lâches pas”.
Et pourtant, le poids, les mensurations ou la composition corporelle ne bougent plus — parfois depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
👉 Quand la stagnation dure, ce n’est plus une simple fluctuation.
👉 C’est souvent le signe que le sport n’est plus un levier suffisant dans ce contexte précis.
4. L’envie de compenser en faisant encore plus
C’est un signal très parlant.
Face à la stagnation, tu ressens le besoin de :
- rajouter une séance,
- intensifier le cardio,
- “brûler plus” pour relancer.
👉 Cette envie n’est pas un défaut.
👉 Elle montre surtout que tu cherches une solution logique avec les seuls leviers que tu connais.
Mais quand ce réflexe devient systématique, il entretient souvent le problème au lieu de le résoudre.
5. Une relation au sport qui devient plus tendue
Le sport, qui était au départ un espace plutôt positif, devient :
- une obligation,
- un outil de compensation,
- une source de pression supplémentaire.
👉 À ce stade, le corps n’associe plus l’activité physique à un signal favorable.
👉 Il l’intègre dans une charge globale déjà élevée.
Reconnaître ces signaux ne veut pas dire que tu fais “trop” ou “mal”.
Cela veut dire que le contexte a changé, et que le corps n’est plus en capacité de répondre comme avant.
Dans la section suivante, nous allons faire le pivot clé de l’article :
quelle est la bonne question à se poser quand on stagne malgré le sport, pour sortir du réflexe “faire plus” et entrer dans une logique plus juste.
La bonne question à se poser quand on stagne malgré le sport
Quand la perte de poids stagne malgré le sport, la question qui revient presque toujours est :
« Qu’est-ce que je dois faire de plus ? »
Plus de séances.
Plus d’intensité.
Plus de rigueur.
Cette question est logique… mais elle enferme dans le problème.
👉 Quand le corps ne répond plus, la question n’est généralement pas quoi ajouter,
👉 mais dans quel état il se trouve pour répondre à ce qu’on lui demande déjà.
La bonne question à se poser n’est donc pas :
« Comment faire plus de sport pour relancer la perte de poids ? »
Mais plutôt :
« Est-ce que mon corps est aujourd’hui capable de répondre positivement à ce niveau de sollicitation ? »
Ce changement de perspective est fondamental.
Parce qu’un corps :
- fatigué,
- sous contrainte depuis longtemps,
- peu récupéré,
- déjà adapté à l’effort,
ne réagit pas comme un corps reposé, soutenu et disponible.
👉 Tant que cette question n’est pas posée, on reste coincée dans une logique de performance.
👉 Une logique où chaque stagnation appelle plus d’effort, jamais plus de lecture.
C’est exactement ce que je vois chez beaucoup de femmes que j’accompagne :
elles sont investies, sérieuses, disciplinées…
mais elles répondent à un signal physiologique avec une solution comportementale.
Or, le corps ne “comprend” pas la discipline.
Il comprend les signaux qu’on lui envoie dans la durée.
Se poser la bonne question permet de sortir de plusieurs pièges :
- croire que le sport est toujours la solution,
- confondre engagement et efficacité,
- penser que lever le pied serait un échec.
👉 Ce n’est pas un manque de volonté qui bloque la perte de poids.
👉 C’est souvent un mauvais alignement entre la sollicitation et la capacité du corps à y répondre.
Dans la section suivante, nous allons voir comment ajuster sans arrêter le sport ni forcer davantage, pour retrouver une dynamique plus cohérente, et surtout plus durable.
Comment ajuster sans arrêter le sport ni forcer davantage
Quand on comprend que le sport n’aide plus à perdre du poids dans un contexte donné, une peur apparaît souvent :
« Donc il faut que j’arrête ? »
La réponse est non.
👉 Le sport n’est pas le problème.
👉 Et ajuster ne veut pas dire abandonner.
L’enjeu n’est pas de supprimer l’activité physique,
mais de la remettre à sa juste place, en fonction de l’état réel du corps.
1. Arrêter de penser en “plus ou moins”, commencer à penser en cohérence
Beaucoup de femmes raisonnent encore ainsi :
- soit je fais beaucoup de sport,
- soit je n’en fais pas assez.
Or, la vraie question est ailleurs :
est-ce que ce que je fais est cohérent avec mes ressources actuelles ?
Quand le corps est déjà sous tension,
faire “un peu moins” ou “différemment” peut parfois libérer plus de résultats
que d’ajouter encore une contrainte.
👉 Ajuster, ce n’est pas tricher.
👉 C’est envoyer un signal plus lisible au corps.
2. Clarifier sa situation avant de modifier quoi que ce soit
Avant de changer le volume, l’intensité ou la fréquence du sport,
il est essentiel de sortir des suppositions.
Beaucoup de femmes pensent :
- manger trop peu,
- ou trop,
- ou “mal”…
… sans jamais avoir posé de base objective.
👉 Clarifier ses besoins permet d’éviter les ajustements au hasard.
C’est dans cette optique que le calculateur de besoins Saisen Body est utile :
il permet de mieux situer ce que le corps reçoit réellement,
et d’éviter de raisonner uniquement au ressenti.
→ Calculateur de besoins Saisen Body
3. Observer la réponse du corps dans le temps (pas sur une séance)
Un ajustement ne se juge jamais :
- sur une journée,
- ni sur un entraînement isolé.
👉 Il se lit dans la durée.
Observer permet souvent de comprendre :
- comment le corps réagit à une charge donnée,
- si la récupération est suffisante,
- si la fatigue diminue ou s’accumule.
Le tableau de suivi Saisen Body a justement été conçu pour ça :
noter, analyser, et agir sans interpréter chaque signal comme un échec.
→ Tableau de suivi Saisen Body
4. Individualiser quand la stagnation persiste
Quand la stagnation est installée depuis longtemps malgré les ajustements,
la clé n’est plus de tester au hasard.
👉 Elle est de comprendre finement dans quel type de situation tu te trouves.
C’est exactement l’objectif du diagnostic métabolique :
mettre des mots sur ce que vit ton corps aujourd’hui,
pour arrêter d’appliquer des solutions génériques à un problème individuel.
→ Accéder au diagnostic métabolique
5. Activer les bons leviers, sans retomber dans la pression
Une fois la situation clarifiée, l’objectif n’est pas de :
- faire plus,
- ni de se surveiller davantage.
Mais d’activer les leviers anti-stagnation de façon cohérente,
en respectant le niveau réel de sollicitation que le corps peut encaisser.
C’est précisément ce que propose la méthode anti-stagnation Saisen Body :
sortir du blocage sans forcer,
sans multiplier les règles,
et sans retomber dans la restriction ou la sur-sollicitation.
→ Découvrir la méthode anti-stagnation
👉 Ajuster ne veut pas dire renoncer.
👉 Cela veut dire travailler avec son corps plutôt que contre lui.
Dans la conclusion, nous allons remettre une dernière fois les choses à leur place :
le sport n’est ni l’ennemi, ni la solution miracle —
mais un levier parmi d’autres, qui n’est efficace que dans le bon contexte.
Conclusion – Sortir du “toujours plus” pour enfin avancer
Si tu stagnes malgré le sport, ce n’est pas parce que tu n’en fais pas assez.
Ce n’est pas non plus parce que tu manques de volonté, de discipline ou de régularité.
C’est souvent parce que ton corps a déjà beaucoup donné.
Chez de nombreuses femmes actives, la stagnation n’apparaît pas par manque d’effort,
mais par accumulation de contraintes :
sport régulier, récupération limitée, alimentation contrôlée, pression mentale…
Autant de signaux qui, sur la durée, poussent le corps à se protéger plutôt qu’à perdre.
👉 Le sport n’est pas l’ennemi.
👉 Mais il n’est pas non plus une solution automatique à chaque stagnation.
Quand le corps ne répond plus, forcer davantage n’apporte généralement rien de durable.
Au contraire, cela entretient souvent la fatigue, la frustration… et le blocage.
La clé n’est donc pas de faire toujours plus,
mais de mieux comprendre dans quel contexte ton corps évolue aujourd’hui.
Comprendre :
- s’il est capable de répondre à ce niveau de sollicitation,
- s’il dispose encore de marges de récupération,
- et quels leviers sont réellement pertinents dans ta situation.
👉 Ajuster n’est pas reculer.
👉 Lever le pied n’est pas échouer.
👉 Changer de lecture est souvent le premier vrai pas vers une sortie de stagnation durable.
Le sport reste un outil précieux.
Mais comme tout outil, il n’est efficace que lorsqu’il est utilisé au bon moment, de la bonne manière, et dans un système cohérent.
Si cet article t’a permis de poser un regard différent sur ta stagnation, alors il a rempli son rôle.
La suite ne se joue pas dans plus de pression…
mais dans plus de compréhension, de justesse et de respect pour ce que ton corps vit réellement.
Questions fréquentes sur la stagnation de la perte de poids malgré le sport
Est-ce normal de stagner malgré le sport ?
Oui. La stagnation malgré une activité physique régulière est fréquente, surtout chez les femmes actives. Le sport ne garantit pas automatiquement une perte de poids, en particulier lorsque le corps est déjà sous contrainte ou fatigué.
Pourquoi faire plus de sport ne relance pas toujours la perte de poids ?
Parce que le corps s’adapte aux sollicitations répétées. Lorsque l’effort devient trop fréquent ou trop intense par rapport à la récupération et à l’alimentation, le corps peut entrer dans une logique de préservation plutôt que de perte de poids.
Est-ce que trop de sport peut bloquer la perte de poids ?
Oui, dans certains contextes. Trop de sport, combiné à une récupération insuffisante ou à une alimentation très contrôlée, peut maintenir une stagnation en augmentant la fatigue et la charge globale sur l’organisme.
Faut-il arrêter le sport quand on stagne ?
Non. Le sport n’est pas le problème en soi. L’enjeu n’est pas d’arrêter, mais d’ajuster le volume, l’intensité ou la fréquence pour que l’activité physique soit cohérente avec l’état réel du corps.
Comment savoir si le sport aide encore à perdre du poids ?
Lorsque le sport aide, il s’accompagne généralement d’une bonne récupération, d’un niveau d’énergie stable et d’une évolution progressive des résultats. Si la fatigue augmente et que la stagnation s’installe durablement, c’est souvent le signe qu’un ajustement est nécessaire.
